Une salle, un cercle, des rôles secrets — et entre vous, des imposteurs.
Trouvez-les avant qu'il ne soit trop tard.



Il y a des jeux où l'on pose des pions. Ici, on pose des regards, des arguments, des doutes.
Les jeux de déduction sociale réunissent un groupe autour d'un secret : chacun reçoit un rôle tiré au sort avec un pouvoir unique, et donc un camp. Une minorité informée qui doit se cacher, une majorité qui doit la démasquer. Le reste s'invente en direct — dans ce qui se dit, ce qui se tait, ce qui sonne faux.
J'anime Blood on the Clocktower — la référence moderne du genre, toujours inédite en français, que je fais découvrir avec mon propre matériel traduit — ainsi que The Resistance et les Loups-Garous.
Tout est pris en charge : les règles, les rôles, le rythme, la tension. Vous n'avez qu'à jouer. Débutants bienvenus — et ici, être éliminé ne veut pas dire quitter la partie : on continue de peser sur l'issue jusqu'au bout.
De 5 à 40 joueurs, en trois formules : Classique, Immersive (avec dispositif lumière & son) ou Grand Groupe en tables parallèles. Chacune s'ajuste à votre public, votre salle et le temps dont vous disposez.
Pour les entreprises, les associations, les cafés, les établissements scolaires et les soirées entre amis.
Du salon convivial à la grande soirée, trois manières d'entrer dans le jeu.
Tout le monde se connaît, on est entre amis ou en famille, on s'installe quelque part de confortable. Je m'occupe de tout : l'explication, la distribution des rôles, le rythme. Vous, vous jouez — vous découvrez les pouvoirs au fur et à mesure, vous prenez vos premières habitudes, vous redemandez une partie tout de suite après.
C'est la formule la plus simple pour goûter à l'univers : un jeu de déduction sociale moderne, héritier amélioré du Loup-Garou, où chacun reste actif jusqu'à la fin.
Une relecture du Loup-Garou que j'ai imaginée pour lui redonner du corps. La nuit, on n'élimine plus en désignant du doigt : on lance un objet. Le loup doit rester discret — car le jour venu, on enquête pour de vrai : qui a entendu du bruit cette nuit ? De quel côté ? Où est l'arme du crime — et d'où a-t-elle pu être lancée ?
Le jeu quitte la table et occupe la pièce. Dans sa version peinture, le geste de la nuit laisse même une trace bien réelle à suivre au petit matin — les indices ne se racontent plus, ils se ramassent.
Même cœur de jeu, autre dimension. J'arrive avec un dispositif lumière et son qui transforme la pièce en théâtre : la nuit tombe vraiment quand je le décide, les voix portent autrement, les silences pèsent davantage.
Pour qui veut vivre quelque chose de cinématique — un anniversaire marquant, une soirée d'événement, une expérience qui se raconte ensuite. L'atmosphère fait la moitié du travail : les joueurs entrent plus vite dans leur rôle, osent plus, bluffent mieux.
Le nombre devient l'atout. Je vous installe par tables de 5 à 10, j'explique les règles à tout le monde en même temps, puis chaque table joue en autonomie pendant que je circule. J'introduis des variantes, de nouveaux personnages, de nouvelles règles au fil des parties — chaque table avance à son rythme.
C'est la formule des grandes soirées, des week-ends associatifs, des événements où l'on veut intégrer beaucoup de monde sans laisser personne sur le côté. The Resistance se prend en main rapidement, chaque table devient autonome, et je passe de l'une à l'autre pour introduire des variantes et faire monter la difficulté.
Le Loup-Garou est devenu, ces dernières années, un classique des téléphones d'adolescents : ils y jouent en ligne, en français, avec une facilité déconcertante. Le mécanisme leur est familier. Une salle, des regards, des intonations, un maître du jeu : c'est là que le bluff prend vraiment vie.
Personne ne vient pour ça. Et pourtant, ces parties travaillent en profondeur.
C'est en devenant assistant d'éducation au lycée Pablo Neruda, à Dieppe, que j'ai recommencé à animer ces jeux — d'abord pour quelques élèves de l'internat, après l'étude du soir. Au début, nous étions souvent trop peu : il fallait attendre que d'autres finissent leur série pour atteindre les cinq joueurs minimum.
Au fil des mois, le rapport s'est inversé. Les élèves se pressaient d'aller se chercher les uns les autres pour démarrer une partie. J'ai appris par mes collègues qu'ils jouaient sans moi, les jours où je n'étais pas là.
Un élève a même inventé son propre jeu de déduction sociale, en reprenant le thème d'un jeu que j'avais moi-même commencé à imaginer adolescent. Nous y avons joué tous ensemble.
J'ai vu des élèves, introvertis depuis la seconde, s'ouvrir aux autres au cours de leur année de terminale. Quelque chose s'est débloqué.
— Olivier, Assistant d'éducation
Adolescent, j'ai passé des années de soirées hebdomadaires sur ces jeux, entre amis. L'amour m'en est revenu en faisant jouer les lycéens — et avec lui, l'envie de bien faire.
J'ai arpenté les forums pour découvrir tout ce qui existait dans le genre, testé, modifié, construit ma propre manière progressive d'initier. Ce que je cherche, c'est qu'à la fin d'une soirée, les plus timides aient eu quelque chose d'important à apporter au groupe ; que les nouveaux repartent avec l'envie de rejouer ; que les habitués aient été surpris par ce qu'ils n'avaient pas vu venir.
Des prestations ludiques et originales, pour tout public et toutes les occasions.
Passionnés de pop culture au sens large — BD, mangas, comics, animation, cinéma, jeux vidéo, jouets, jeux de société — et sur plusieurs générations, des années 80 à aujourd'hui, ils mettent leurs ressources et leur expertise au service d'un seul objectif : concevoir, développer et animer des expériences inédites.
Entreprises, collectivités, associations, particuliers : GeekHome propose différents formats pour répondre aux attentes de chacun, et enrichit régulièrement son offre d'activités exclusives créées sur mesure, à la demande.
Découvrir GeekHome →Le tarif s'établit sur devis personnalisé selon le nombre de joueurs, la formule choisie, la durée souhaitée et le lieu. Un tarif découverte est possible si vous voulez juger par vous-même.
Normandie et environs — déplacement possible.
Idéalement deux semaines avant la date envisagée.
Pour les groupes, associations et établissements scolaires : devis adapté sur simple demande.